Carey ne peut arrêter ce qu’il ne peut voir! -Claude Julien

Les Canadiens de Montréal auront joué leur 2e rencontre au Centre Vidéotron devant une foule de 14 452 spectateurs affrontant les Maple Leafs de Toronto; du moins, c’est l’uniforme que les visiteurs ontariens portaient. Mais l’équipe garnie en joueurs des Marlies aura très bien paru face à celle de la métropole qui alignait presque tous ses joueurs réguliers prenants mêmes les devants 3-2 en 2e période et 4-2 en début de troisième période pour ainsi remporter la victoire.

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C’est le bleu, blanc et rouge qui inscrira la marque les premiers. Drouin trouva le fond du filet assisté de Weber et Gallagher. Shaw suivit sans aides. En deuxième période ce fut Toronto qui prit le contrôle du tableau indicateur enlignant 3 buts. Johnsson frappa fort en début de 3e pour donner un point de plus à l’avance des siens.

La majorité des buts que Carey s’est fait compter il ne voyait pas la rondelle. C’est certain qu’il faut faire un meilleur travail devant le filet car tu ne peux pas arrêter ce que tu ne peux voir. -Claude Julien

Mais Claude Julien n’est pas défaitiste. Il a bien aimé le travail de la ligne de Jonathan Drouin, le retour de Shaw depuis le premier match, Weber très solide et Carey Price lorsqu’il voyait la rondelle. Mais il trouve cependant que certains de ces soldats luttant pour se tailler une place dans l’alignement avaient des soirées plus difficiles.

Timashov absent

Même s’il avait été annoncé, l’ancien joueur étoile des Remparts de Québec n’aura pas chaussé ses patins pour affronter les canadiens devant ses anciens partisans. Blessure? Qui sait mais s’aura tout de même été dommage pour les fans qui auraient aimé constater sa progression.

Notons que l’ancien joueur dominant de la LHJMQ n’aura marqué que 24 points en 63 rencontres depuis qu’il porte les couleurs des Marlies de Toronto.

McCarron en toujours en quête d’une étincelle

La première fois que j’ai vu jouer Michael McCarron c’était lors de la dernière coupe Memorial disputé aux vieux Colisée de Québec. Le colosse était dominant, il dérangeait et prenait beaucoup de place. Mais la marche entre les juniors et la ligue nationale est apparement difficile à gravir. Malgré une tentative de débloquer quelque chose en se frottant à Colin Greening, rien d’impressionnant n’est surgit de son combat et de son jeu. Le jeune devra faire une introspection. Trop grand, trop léger? Manque de rapidité? Manque d’intensité ou de chien? Seul lui pourra trouver la réponse à ses questionnements.

Je ne lui demande pas de se battre. S’il juge que c’est le moment de le faire ou que c’est ce qu’il doit faire, il le fait- Claude Julien

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