Un match à l’eau pour les Capitales

À la fin d’une série où les Capitales affrontaient les Champions d’Ottawa, une équipe bien en-dessous du calibre de Québec, on aurait pu croire à un bien différent scénario. Tout d’abord la série elle-même fut difficile, mais le départ de Brett Lee au dernier match le fut encore plus. Il envoya les 2 premiers frappeurs aux coussins sur 4 balles. Sébastien Boucher se rendit sur une frappe sautillante et 2 points des Champions vinrent s’ajouter au tableau qui était jusque-là vierge. Il faudra 5 frappeurs visiteurs avant qu’il n’effectue son premier retrait. La demi-manche se terminera sur un superbe double jeu au 2e et au 1er.

Les Champions revinrent à la charge. En début de 2e manche en remplissant encore une fois les coussins. Scalabrini en avait assez, on enverra Dennis s’échauffer. Le frappeur s’élança, un joueur ajouta un 3e point. Mauvais relais au premier, un 4e marqua. Tout allait de travers et le pointage de 4-0 pour les Champions en témoignait.

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Lee était toujours en poste au début de la 3e manche. Au loin, dans l’enclos des releveurs, Dennis continuait son échauffement. Pour la première fois de la rencontre on mettait fin rapidement à la demi-manche. C’était la première manche où Lee n’accordait aucun point. Mais les Champions n’avaient surtout pas l’intention de redonner espoirs à Québec. La 3e manche se termina rapidement. On ne laissa rien à Québec mise à part la possibilité à TJ White d’effectuer une superbe glissade au 3e but gracieuseté du mélange de la pluie et du terrain synthétique.

Le premier point de Québec arrivera en 4e manche sur un double de TJ White. Brett Lee sera ensuite remplacé par Will Dennis au départ de la 5e. Coco Johnson se chargera de passer un message à Dennis avec un circuit de 2 points derrière le mur aux couleurs de la Cage Brasserie Sportive.

La pluie qui s’était invité depuis un moment s’intensifia. Alors que le tableau indiquait maintenant 8-1 pour les visiteurs, on eut d’autres choix que de couvrir le marbre et le monticule et de décréter une pause. Une pause qui s’éternisera. La rencontre prenait fin ainsi. Mais les Champions ne l’avaient pas volé. Ils l’avaient bien mérité et ce depuis le début du match.

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